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30.6.08
13.5.08
Ivresse

Ca fait deux ans que ce blog existe. J’ai eu 4000 visiteurs, moi y compris. Le plus part passe juste un clic et puis s’en vont, d’autres musardes un peu plus longtemps et merci à eux. Au début, j’avais une ambition, je voulais créer une histoire qui s’alimenterait de photos, produisant une espèce de roman illustré s’écrivant au jour le jour, puis j’ai voulu juste « poster » mes photos y adjoindre parfois un commentaire. Parfois, il s’est transformé en un journal intime puis en album photo etc… J’ai eu l’envie plus d’une fois de le supprimer, de dire adieu à la toile, à l’absence chronique de lecteur et de retour et puis finalement, je persévère.
J’aime bien l’idée de ces mots jetés comme une bouteille à la toile. De temps en temps je reçois des visiteurs de pays lointains, même si les voies du net sont parfois impénétrable et que derrière un visiteur d’Algérie se cache peut être mon voisin de pallier.
J’écris ici comme j’écrivais dans mon moleskine que je délaisse totalement. Le dernier entrée remonte à près d’un an. J’y écrivais une ébauche d’histoire, une de plus.
Je crois qu’il s’agissait d’une conversation entre un père et son fils. Pour le premier je devais m’inspirer de Depardon et pour le dernier, d’un fils en manque de reconnaissance.
Je pourrais retranscrire ce que j’avais écrit en pure perte une fois de plus, pour mon seul plaisir. Parce qu’il s’agit bien de ça, non ? Il ne m’arrive quasiment jamais de lire en entier un texte sur le net. Je l’avoue. Mais quelle photo pour l’illustrer ? C’est ça la difficulté de cet exercice, trouver la bonne accroche pour illustrer ou au moins attirer la lecture.
- Tu es content de toi ?
- Et toi ? Tu es content de moi,
- (…)
- Excuse-moi…
- Ce n’est rien… j’ai toujours été content de toi.
- (…)
- Elles sont tristes tes photos. Tu es triste ?
- Je l’ai été. Pendant longtemps je n’ai été que ça.
- Je suis désolé. On n’aime pas faire cela à son enfant. Avec ta mère on voulait vous épargner ça, on s’est trompé. Je suis désolé.
- Ce n’est pas grave. Tu aimes mes photos, vraiment ?
- Il y a des années je n’aurais pas dit la même chose. Les photographes sont seuls. On est seul derrière le viseur, la photo se révèle dans le noir ou sur ton ordinateur, tu n’es rarement là quand on voit tes photos dans la presse. Pourquoi insister et prendre le vide comme tu le fait ?
- J’ai peur des autres de leur regard, de leur jugement.
- Alors pourquoi l’exposer ? C’est pire, non ? Quand je revenais de reportage, un type regardait mes planches, en choisissait quelques unes, les vendaient, classaient les autres, point. Qui se foutait de moi, du mec qui avait pris les risques, qui sacrifiait sa vie de famille pour ça ? Toi, tu viens avec ton âme, tu prends le risque qu’on te dise qu’elle ne plaît pas, qu’elle ne soit pas le vent, qu’elle ne vaux rien…
- Tu as raison j’imagine… Dis-moi, tu as peur de mourir ?
- Maintenant oui… Depuis que je suis seul, oui. J’ai peur de n’être plus jamais heureux. De ne plus aimer, quoi de pire ? De ne plus respirer le parfum d’une peau…
- Tu aurais pu choisir autre chose ?
- Oui, peut-être. Mais j’ai eu peur de cette vie. La peur, la vraie. Sur un champ de bataille ce n’est pas la même peur. Surtout que je ne tenais pas une arme mais mes boitiers, j’avais peur de ne pas sortir la photo, j’étais spectateur, mon cerveau fonctionnait à plein tube. Tu entends les balles qui sifflent, tu sens la poudre, le claquement des fusil, pas celui d’Hollywood, le vrai, un claquement sec, puis le sifflement. Ton guide s’effondre devant toi. L’action. Tu doit réagir, repérer le bon angle et le bon abris. Mais cette autre peur… Un enfant… Une femme…
Mots perdus écrits le 10 septembre dernier.
J’aime bien l’idée de ces mots jetés comme une bouteille à la toile. De temps en temps je reçois des visiteurs de pays lointains, même si les voies du net sont parfois impénétrable et que derrière un visiteur d’Algérie se cache peut être mon voisin de pallier.
J’écris ici comme j’écrivais dans mon moleskine que je délaisse totalement. Le dernier entrée remonte à près d’un an. J’y écrivais une ébauche d’histoire, une de plus.
Je crois qu’il s’agissait d’une conversation entre un père et son fils. Pour le premier je devais m’inspirer de Depardon et pour le dernier, d’un fils en manque de reconnaissance.
Je pourrais retranscrire ce que j’avais écrit en pure perte une fois de plus, pour mon seul plaisir. Parce qu’il s’agit bien de ça, non ? Il ne m’arrive quasiment jamais de lire en entier un texte sur le net. Je l’avoue. Mais quelle photo pour l’illustrer ? C’est ça la difficulté de cet exercice, trouver la bonne accroche pour illustrer ou au moins attirer la lecture.
- Tu es content de toi ?
- Et toi ? Tu es content de moi,
- (…)
- Excuse-moi…
- Ce n’est rien… j’ai toujours été content de toi.
- (…)
- Elles sont tristes tes photos. Tu es triste ?
- Je l’ai été. Pendant longtemps je n’ai été que ça.
- Je suis désolé. On n’aime pas faire cela à son enfant. Avec ta mère on voulait vous épargner ça, on s’est trompé. Je suis désolé.
- Ce n’est pas grave. Tu aimes mes photos, vraiment ?
- Il y a des années je n’aurais pas dit la même chose. Les photographes sont seuls. On est seul derrière le viseur, la photo se révèle dans le noir ou sur ton ordinateur, tu n’es rarement là quand on voit tes photos dans la presse. Pourquoi insister et prendre le vide comme tu le fait ?
- J’ai peur des autres de leur regard, de leur jugement.
- Alors pourquoi l’exposer ? C’est pire, non ? Quand je revenais de reportage, un type regardait mes planches, en choisissait quelques unes, les vendaient, classaient les autres, point. Qui se foutait de moi, du mec qui avait pris les risques, qui sacrifiait sa vie de famille pour ça ? Toi, tu viens avec ton âme, tu prends le risque qu’on te dise qu’elle ne plaît pas, qu’elle ne soit pas le vent, qu’elle ne vaux rien…
- Tu as raison j’imagine… Dis-moi, tu as peur de mourir ?
- Maintenant oui… Depuis que je suis seul, oui. J’ai peur de n’être plus jamais heureux. De ne plus aimer, quoi de pire ? De ne plus respirer le parfum d’une peau…
- Tu aurais pu choisir autre chose ?
- Oui, peut-être. Mais j’ai eu peur de cette vie. La peur, la vraie. Sur un champ de bataille ce n’est pas la même peur. Surtout que je ne tenais pas une arme mais mes boitiers, j’avais peur de ne pas sortir la photo, j’étais spectateur, mon cerveau fonctionnait à plein tube. Tu entends les balles qui sifflent, tu sens la poudre, le claquement des fusil, pas celui d’Hollywood, le vrai, un claquement sec, puis le sifflement. Ton guide s’effondre devant toi. L’action. Tu doit réagir, repérer le bon angle et le bon abris. Mais cette autre peur… Un enfant… Une femme…
Mots perdus écrits le 10 septembre dernier.
4.5.08
La rivière
C'est juste un filet d'eau qui part d'un bassin à un autre. Mais c'est ce que nous voyons. Pour eux, c'est le Mississipi. Ils sont quelques enfants à patauger dans l'eau en slip ou en couche. Ils ramassent tout ce qu'ils trouvent, bouteilles vides, gobelets d'eau, bouchons, morceaux de bois. Il y a des rapides, des retenues d'eau, des marécages, des têtards qui se faufilent entre leurs pieds. On oublie ça si vite.
La porte

- Papa, on passe par cette porte?
- Tu veux passer par cette rue? Oui, comme tu veux...
- Non, je veux dire cette porte, là, ici, regarde.
- Oui, je vois bien, la grille, au fond, là-bas?
- Nan, là, le zarbre, il a une porte. Regarde, on dirait c'est une porte.
- Fait voir... Hum, oui, c'est vrai, ça ressemble à une porte.
- Tu crois que je peux entrer?
- Ca risque d'être difficile.
- Moi, je veux entrer. Tu crois qu'il y a une sorcière qui habite là. Moi, j'aime pas les sorcières.
- C'est probable, oui, c'est bien possible qu'une sorcière habite ici.
13.12.07
21.10.07
17.10.07
Si tu veux, on parle de moi...
Juste avant de partir au travail. Photo vide en bas de chez moi. Enième photo du même sujet. Quelle histoire raconte-t'elle? Dans quelques mois, un autre lieu assurément... Attendons...
Libellés :
Rueil
16.10.07
14.10.07
Banlieue jusqu'à l'étouffement

Le rond point le plus minable de France... Pas même une cabine de plage ou un cosmonaute... Nul! Ca ne s'improvise pas un rond point.
Libellés :
Rueil
18.5.07
kitsch

Le plus déroutant dans cette ville est la perfection. A croire qu'on vit dans un décor de film, façon Monde de Truman, où tout serait parfait, les gens forcément polis, forcément lisses. Pourtant, je suis sûr que c'est l'inverse. J'ai toujours imaginé que le Bangor de Stephen King pourrait être ici, que le clown de Ca se ballade incognito. Pourtant, les statistiques sont bonnes, il y a plutôt moins de criminalité ici qu'ailleurs. Mais pourtant, dès qu'il fait nuit, on a pas envie de traîner trop dans les rues désertes. Le moindre bruit est suspect. Même le manège de la mairie est inquiétant quand vient la pluie. Comme si soudain, son lustre actuel faisait place à de la peinture écaillée et à des montures en ruine. Mais évidemment, le commun qui se promène au marché le samedi matin ne s'en rend pas compte. Il fait peut être parti de la conspiration. Tout comme les peintres qui oeuvrent sur les bâtiments officiels à la moindre salissure ou les gardiens de square si aimable qu'ils ne peuvent qu'être coupable du pire. Les Tommyknockers ont peut être élus domicile au bord de la Seine ou nous non loin du château. Il n'y a pas très longtemps, d'énormes rats se nourrissaient non loin de la mairie. A surveiller...
9.4.07
Les fantômes (2)

Rueil est peuplé de fantômes, j'en suis de plus en plus certain. Ne dit on pas Malmaison? Petite peur qui ne coûte pas chère en prenant cette photo. Je m'attendais à quoi? En tout cas, le lieu est hanté.
Libellés :
Rueil
15.3.07
Vieilles pierres

J'ai été supporter du PSG. Je l'avoue. Je les regarde trimer devant Benfica... C'est loin tout ça... Et pourtant... Je suis quasiment obsédé par le foot. Il suffit que je passe devant trois mômes qui tapent dans un ballon pour que je m'arrête, attendant le but, surveillant le dribble... Pas plus tard que dimanche, une partie au Parc à côté, des filles contre des mecs (impensable il y a quinze ans...) une fille a la ballon, elle part en dribble, élimine deux mecs, une feinte de corps, un passement de jambes, extérieur du pied, but...
10.3.07
Au loin

Le type m'a vu. En passant à ma hauteur, il s'est demandé ce que je pouvais bien prendre... Je l'attendais. J'ai encore récupéré quelques planches. Beaucoup de travail en perspective. Comment faire? Les négas s'accumulent, mon travail sur Rueil s'étoffe peu à peu. Toujours le même problème de sous-exposé... Je commence à m'habituer... Un papier exposé à moins de 4 secondes, je ne suis pas sûr d'avoir dépassé la dizaine depuis le début de l'école... Incroyable le jeu de filtre, comment le copier sur ordi? Je n'aime pas mes photos du 20D. Impossible d'incriminer le film, un capteur pour la vie... Je ne comprends rien aux réglages possibles... Comment imiter une Tri-X sur un 20D? 55€... pour quatre planches contacts...
8.3.07
Numérique

Ca devait arriver... Il y a peu j'ai déposé une photo sur un site (excellent : www.lavieengris.com par l'auteur de www.photofloue.net ). Je reconnais la qualité n'était pas bonne, une mauvaise numérisation d'un néga trop mou faite au 20D. Mais j'aimais bien cet esprit, amplifié par le Lubitel... Les commentaires n'ont pas été élogieux, loin de là... Mais le pire a été un reproche sur la présence de... fils électriques qui auraient dû être effacés... Voilà exactement ce que je déteste dans le numérique. Cette idée que soudain on puisse effacer un fil électrique... Il n'a rien demandé ce fil, il est là aussi pour montrer le côté immuable du lieu. Mais non, le numérique est là et avec lui le modernisme qui consiste à tout effacer... Oublions les difficultés incommensurables pour musérer correctement la lumière lorsque l'on n'est pas par une belle journée de printemps, oublions la profondeur de champs, impossible à bien évaluer, oublions le coût exorbitant de l'équipement complet boîtier+objectif (si possible L pour Canon..) Ordinateur+imprimante+consommable+papier+scanner+écran calibré+disque dur externe... C'est vrai, j'oubliais, un RAW permet tout, y compris de croire que la photo la plus insipide prendra du relief simplement parce qu'on est un pro de photoshop... Je n'aime pas cette idée... Pour la moi la photo reste une vision du monde tel qu'il est, même si je trouve trsè bien que l'on puisse le truquer, mais pourquoi croire que tout doit être modifié, maquillé... C'est vrai que le travail en labo le permet aussi, c'était même un métier à part entière, mais je ne sais pas... j'ai l'impression qu'on a un autre contact avec l'image, plus humain, plus tactil... Bien sûr, je sais que très vite, l'argentique deviendra un luxe inabordable (quoique l'économie n'est jamais aussi simpliste), alors j'en profite... J'accepte de passer des plombes à simplement positionner une bande entre deux plaques de verres, et puis là, je comprends ce que je fais, j'ai l'impression jouissive de pouvoir pour une fois, faire la nique aux marketeurs... De ne pas avoir eu un océan de 1 et de 0 entre moi et ma photo. Il me semble qu'elle m'appartient un peu plus...
9.2.07
La Mélancolie (…après Miossec …et avant le 22 avril)

Sur le mur, derrière, un poster du Ché, on a oublié le goût du sang et de la souffrance. « Il faut juste sa carte de permanent ».
Perdu sur le Causse, les deux pieds dedans, à croire qu’ici ou à Cochabamba c’est du pareil au même. « C’est même gratuit pour les perdants ».
Contre les patrons. Pour les travailleurs. Tant pis si tout a changé. « Tout le monde y a le droit de temps en temps ».
Les couleurs qui se mélangent. Les querelles qui désunissent. Les fleurs qui fanent un jour. « C’est pacifiste on ne lui rentre jamais dedans. »
Avec un tailleur blanc, un regard absent, on n’est pas là pour se marrer, et est-ce qu’ils s’aiment vraiment ? « Qui démolit tout doucement. »
En croyant créer la surprise, alors qu’on a rien à proposer, se dire différent, pour être moins transparent. « Dans nos vies de petits blancs. »
L’envie d’en découdre, qui n’empêche pas de faire peur, qui veut sa revanche, même si on reste toujours un petit. « Qui vous demande, qui vous explique, qu’on est plus des enfants. »
Perdu sur le Causse, les deux pieds dedans, à croire qu’ici ou à Cochabamba c’est du pareil au même. « C’est même gratuit pour les perdants ».
Contre les patrons. Pour les travailleurs. Tant pis si tout a changé. « Tout le monde y a le droit de temps en temps ».
Les couleurs qui se mélangent. Les querelles qui désunissent. Les fleurs qui fanent un jour. « C’est pacifiste on ne lui rentre jamais dedans. »
Avec un tailleur blanc, un regard absent, on n’est pas là pour se marrer, et est-ce qu’ils s’aiment vraiment ? « Qui démolit tout doucement. »
En croyant créer la surprise, alors qu’on a rien à proposer, se dire différent, pour être moins transparent. « Dans nos vies de petits blancs. »
L’envie d’en découdre, qui n’empêche pas de faire peur, qui veut sa revanche, même si on reste toujours un petit. « Qui vous demande, qui vous explique, qu’on est plus des enfants. »
12.1.07
Train à l'approche

D'abord quitter ton lit, essayer de ne pas faire de bruit, toujours une latte pour exploser le silence. Le froid qui te réveille d'un coup, oublier le corps chaud qui respire doucement. Sortir, quitter ta rue, le calme, pour rejoindre le métal et le béton. Surveiller l'écran, même pas le temps d'attraper un Libé, tu liras au dessus d'une épaule un gratuit. L'escalator, ne pas trop te mettre à l'avant, éviter les mauvaises rencontres. Courir juste ce qu'il faut. Le train grince en gare. Il y a du monde... C'est la bétaillère, celle où on a enlevé les banquettes. C'est vrai, on rentre plus de monde debout, qu'assis... Le gros de la foule descendra de toute façon avant toi. Tu surveilles on ne sait jamais, parfois tu flippes, ce type devant toi avec le sac à dos... Attentif ensemble... Surveillez votre porte-feuille... Ca rassure, non?
11.1.07
Les fantômes

Etrange banlieue... On réduit la banlieue à celle qui brûle les voitures, mais il y en a d'autres... L'avenir y est peut être plus rose, mais à peine. Je m'en suis enfui persuadé de ne jamais y revenir et puis soudain m'y revoilà. Je l'arpente oubliant ma rage d'alors, mon ennuie d'adolescent. Je la reconnais à peine, elle disparaît peu à peu sous les zones piétonières et les ravalements. Elle me terrifiait par moment, j'y imaginais sans peine des monstres sanguinaires cachés derrière les arbres. Je regardais sans bouger le néant qui m'attendais. On grandit, on oublie. Et puis un jour, j'y reviens poser mes valises. Je ne suis plus seul. Je pensais retrouver les fantômes de ces temps-là, je n'en vois aucun. Juste des nués d'enfants qui courent en tous sens. Je la redécouvre par l'insouciance de mon fils. Dans quelques mois, je descendrais les marches de l'ancienne mairie tenant le bras de mon Amour...
21.12.06
17.12.06
A la campagne

Des spécialistes ont prédit l'apogée du blog pour le premier trimestre 2007, ils ont prédit son déclin définitif pour le deuxième trimestre 2007... Plus que six mois et après... pschitt !
3.11.06
Vue sur cour

Il y a un peu plus d'un an, on habitait le XIème, boulevard Voltaire. On ne voyait pas plus loin que le mur d'en face. On a maintenant un sapin, ou un truc comme ça, devant notre fenêtre. On est loin de Paris, très loin. Je profite de déposer des films à Odéon pour me remplir les poumons d'un peu de gaz d'échappement. Maintenant, je vois Paris d'en-dessous. Les Souterrains... Je suis retombé dessus il n'y a pas très longtemps. Une cinquantaine de pages. J'ai failli balancer l'unique exemplaire à la poubelle. Une partie de l'histoire se passait quartier de l'Odéon. C'était mauvais, très mauvais, très très mauvais.
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